À mains nues dans le Bigre du 28 janvier

"Il peut aussi faire entendre une forme de sensualité, une sexualité solaire, qui libère, réconcilie ». Le texte questionne la féminité, l’influence de la société sur nos choix de vie et notre rapport au corps et à la sexualité. Sommes-nous vraiment libres de vivre la vie qui nous correspond ? Entre pression et légèreté, ballottés par nos envies de découvertes insouciantes et notre besoin d’ancrage et de routine, à quel point sommes-nous à l’écoute de nos désirs ? Dans ce texte court, extrêmement riche et composé dans une langue franche, Amandine Dhée aborde par petits chapitres une multitude de sujets tels que le genre, la liberté infinie de nos pensées d’enfant, la curiosité de l’adolescence, le questionnement du temps qui passe, l’exploration et la jouissance des corps, les conventions…" Marianne Schaeffer pour Bigre, 28 janvier 2020

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