Avis libraires

L'avis des libraires


« C’est un grand texte troublant et palpitant, doux et abrupt sur les vertiges de l’amour géant, la transgression des normes, l’opacité des limites, sur ces instants de bascule vers l’inconnu et l’insensé. Lire le premier roman de Nathalie Yot, c’est accepter de sortir de soi, de son confort, de se dépouiller de ses certitudes, d’aller vers l’immensité de nos faiblesses et l’insaisissable. De perdre pied. »

Guide du réseau Les libraires ensemble, "S'il n'en restait que 100"


« Nathalie Yot est poète et cela s'entend dès l'ouverture de ce premier roman, récit intime et fulgurant d'un road-trip personnel, celui d'une "femme poulain" qui prend la fuite vers le Nord, le plus haut possible, pour se "blanchir" d'un passé douloureux. Explorant au plus près du corps cette perte progressive de repères et ce déséquilibre naissant qui entraîne son personnage vers l'inavouable, le texte nous "désaxe" volontiers dans notre confort de lecteur et nous invite à saisir comment se construit cette singulière fragilité et plus seulement la dimension transgressive de l'errance. Une lecture aventureuse, âpre et dérangeante et l'une des plus belles surprises de cette rentrée littéraire ! »

Aline, librairie Le grain des mots, Montpellier (34)

 

« Poétique et dérangeant

Dans ce récit à vif, Nathalie Yot dresse le portrait d’une femme qui tente de reprendre sa vie en main, en proie aux doutes, à la peur et à la colère ; une femme qui se dirige inexorablement vers un point de non retour ! Un roman qui dérange, qui remue au plus profond des entrailles et qui perturbe terriblement. » 

Marianne, librairie  les Lisieres , Roubaix (59)


« Voyage géographique vers le Nord, road-movie intime pour le perdre (le nord), trajectoire poétique de la perte d'amour à la renaissance : Natyot signe un premier roman qui ne doit rien à personne, frondeur et personnel, qui va peut-être choquer quelques bien-pensants, mais qui devrait vous ravir si vous aimez le style. Un style fiévreux, lyrique, charnel, une identité en train de naître, un écrivain sans aucun doute. » 

Fabrice Andrivon, pour la catégorie des "livres du siècle de la semaine", librairie Le Haut Quartier, Pezenas (34)

 

« C'est vraiment très bien. Définitivement troublant, dérangeant et opaque comme se doivent d'être les grands textes littéraires. »

Marie-Rose Ouazani, Forum Mirose, Roanne (42)

 

« "L'amour se coupe à la machette, d'un coup sec, alors les bords sont lisses. On dit faire les choses proprement, comme pour un meurtre."

Un premier roman reçu ce matin... C'est toujours fascinant de découvrir une nouvelle plume. Le Nord du Monde, c'est une délicate plongée vers le néant. Les phrases courtes, que j'affectionne particulièrement, rythment un texte d'une sensibilité particulière et émouvante . Sortie prévue en août. A noter sur vos petites listes... »

Katia Panier, Sauramps, Montpellier (34)

 

« Totalement sensible à cette écriture. »

Diane de Pontcharra, Nouvelle librairie Baume, Montélimar (26)

 

« Trop d’émotions, des uppercuts à chaque page ! »

Anaïs Ballin, Les mots et les Choses, Boulogne Billancourt (92)

 

« J'ai attaqué Le Nord du Monde hier, et suis complètement impressionné, une fois de plus. »

Paco Vallat, Terre des Livres, Lyon (69)

 

« Un livre qui m’a bouleversé. »

Sadou Czapka, Regain, Reillanne (04)

 

« Éblouissante écriture mais le tabou me gêne, en raison de ma position de jeune mère. Je cherche les mots pour le défendre. »

Fanny Nowak, Le Grenier, Dinan (22)

 

« Encore un très beau texte que j’ai lu d’une traite. Scotchant ! »

Céline Rothlisberger, Prado Paradis, Marseille (13) 

 

« Touché par ce texte. Premier livre que je lis à La Contre Allée. Très envie d’en découvrir d’autres. »

Jean-Marie Aubert, Massena, Nice (06)

 

« "Tous les jours, les mains. Tous les jours, les rires. On ne peut plus s'en passer. J'ai sauvage maintenant. J'ai sauvage. Dans cet échange sans promesse et sans certitude, la peur se retire dans mes flancs. Tout disparaît dans le fatras charnel. Je bloque le souvenir de l'exclusivité dans l'irritation de mon col. 

Quelle femme n'aurait pas aimé ? L'entente était parfaite. Nous étions complices dans notre dérive, activistes, résistants. Nous ne voulions pas mourir. Rester vivants passait par ces moments d'étreinte, nous étions d'accord."

Le Nord du monde paraîtra le 20 août aux éditions de La Contre allée. Je l'ai trouvé dans ma boîte aux lettres avec un mot qui disait : "ce premier roman est pour toi, j'en suis convaincue". Jusqu'au bout, je ne savais pas. Je n'étais pas sûre. Parce qu'il est âpre, ce texte, et qu'il me dérange. 

A la suite d'une rupture amoureuse, une femme part sur les routes, toujours en direction du Nord. Elle fuit l'homme chien. Elle va trouver d'autres hommes. Et elle va trouver un enfant. Les phrases sont courtes comme j'aime, l'écriture est sans cesse aux bords de la folie, il y a la route, il y a l'errance, Nathalie Yot dit que "c'est un texte organique qui prend le lecteur en otage, qui le remue physiquement." Il y aurait encore beaucoup de choses à dire mais nul doute que ce roman fera parler de lui - et on parlera de ces choses à ce moment-là. Parce que je ne suis pas certaine d'être d'accord avec elle sur l'idée du pardon. Mais c'est encore toute la force de la littérature, je crois. "Si le texte génère un mouvement interne, s'il désaxe un peu, voire simplement s'il crée une fragilité qui offre l'opportunité d'un léger déplacement et d'un ordre intérieur modifié, je gagne mon pari."

Bon, gagné. 

"J'ai cru qu'on pouvait se remplir et se vider à outrance, que le monde était glissant, la perte facile et sans aspérités. J'ai cru qu'on pouvait nager toujours, j'ai cru à l'insensé. J'y crois encore. Alors mes doutes implosent, mon hésitation disparaît et je reprends le trot. Alors je ne veux qu'une seule chose, je la veux fortement : revoir Isaac". »

Madeline Roth, L’eau vive, Avignon (84)

 

« Le Nord du Monde, c’est l’histoire d’une femme qui fuit une déception amoureuse en prenant la route pour le cercle polaire. Rien somme toute que de banal. 

Rien, sauf l’écriture fiévreuse et calme de Nathalie Yot. 

Rien, sauf le délabrement moral qu’engendre ce voyage. 

Rien, sauf la transgression d’un tabou et la dilution des limites vécues presque sereinement.

Un premier roman à paraître en août aux Editions La Contre Allée, qui questionne avec une précision douloureusement chirurgicale quelques sujets parmi les plus sensibles aujourd’hui. 

Un livre dérangeant non pas en raison de l’immoralité des situations évoquées, mais bien parce que tout peut sembler normal au lecteur. 

Jusqu’à un certain point. 

Mais, finalement, qu’est-ce que la folie? Qu’est-ce que la norme? Qu’est-ce que la justice?

Quelle sera votre limite? »

Lilya Aït Menguellet, Librairie Meura, Lille (59) (lien)

 

« (...) Pour la rentrée littéraire (sortie le 20 août 2018) : Le Nord Du Monde de Nathalie Yot qui nous livre un texte charnel, fort, rythmé par la course d'une femme en fuite perdant tout repère et nous questionnant sur notre rapport à la morale»

Valérie et Catherine, L'arbre à mots, Rochefort-sur-mer (17) (lien)

 

Le Nord du Monde, parmi les coups de coeur "Premiers romans" de la librairie Mollat à Bordeaux (lien

Pour aller plus loin