Catalogue

La sentinelle

Une attention particulière aux histoires et parcours singuliers de gens, de lieux, mouvements sociaux et culturels.
Dernières publications :

L'instant décisif

« Moi et les gens de ma génération, les enfants de la Transition, nous avons grandi heureux dans les années 90, avec l’illusion que cela avait été un chemin de roses, sans violence.

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Contre-jour

Jerónimo Larrea se rend à Buenos Aires pour assister aux funérailles de son père. De retour à Madrid, où il s’ est exilé et a fondé une compagnie de théâtre, il reçoit un appel de Checo, une vieille connaissance qu’ il n’ a pas vue depuis longtemps et qui lui propose un rendez-vous. Jerónimo Larrea n’ en reviendra pas.

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La femme brouillon

Le meilleur moyen d’ éradiquer la mère parfaite, c’ est de glandouiller. Le terme est important car il n’ appelle à aucune espèce de réalisation, il est l’ ennemi du mot concilier. Car si faire vœu d’ inutilité est déjà courageux dans notre société, pour une mère, c’ est la subversion absolue.

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Chômage monstre

mon cœur est un piano fermé à clef dit la jeune fille quelle musique entendre alors quel air aimer ?
le désir était là quelqu’ un l’ a détourné
les techniques ont caché les outils j’ ai appris à m’ en servir mais pas pourquoi je m’ en servais.

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Caverne

« Caverne est une chanson personnelle. Un chant intime.

De tout ce que j’ai fait jusqu’à présent, pour moi, le plus important, ma priorité, c’est ma poésie. Le travail sur la langue. cette quête de sens, de quintessence. D’un langage qui tient autrement au réel.

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Les périphéries

Nous déportent, nous décentrent, nous amènent à des confins, nous font prendre des parallèles,
explorer les recoins, les Périphéries nous relient, aussi.

Dernières publications :

Venise est lagune

« [Roberto Ferrucci] raconte sa ville, Venise, avec l’attention d’un chroniqueur et la profondeur d’un narrateur [...] Les paquebots qui défigurent le profil fragile de Venise deviennent pour la première fois les protagonistes d’un roman.» – Francesca Visentin, Corriere del Veneto

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L'Ultime parade de Bohumil Hrabal

Un hommage et une invitation à lire l’écrivain tchèque Bohumil Hrabal

Bohumil Hrabal est l’un des grands écrivains tchèques de la seconde moitié du xxe siècle. De son chef d’œuvre, Une trop bruyante solitude, l’auteur disait qu’il n’était "venu au monde que pour l’écrire".

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Ces histoires qui arrivent

Tout commence à Lisbonne, un trajet à bord du célèbre tram 28 mène le narrateur et sa compagne au cimetière où est enterré son ami, l’auteur italien Antonio Tabucchi. Il laisse un mot sur sa tombe, et c’est le prétexte pour revenir sur le cours de leur histoire commune...

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Les Pigeons de Paris

Dans un village isolé d’Espagne, Juan attend sur le pas de sa porte celles et ceux qui viennent pour exproprier le vieil homme de là où il a vécu et grandi. Ils sont jeunes et ambitieux, pressés de faire table rase du passé. Ce sont les enfants de Clio fille d’émigrés à Paris revenus au village le temps d’un été durant l’enfance de Juan. C’était alors les années 60, Clio rencontrait Juan, lui apprenait à lire et lui faisait découvrir un monde vaste et diversfié. Elle incarnait la promesse d’un avenir meilleur…

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Un singulier pluriel

Témoigner, transmettre, questionner. Un sujet et plusieurs voix s'en mêlent.

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Les Saprophytes, urbanisme vivant

A Lille, se créé en 2007 le collectif des Saprophytes. Tout commence autour d’un projet : cultiver des pleurotes et réinvestir des espaces publics délaissés. Architectes, paysagistes, plasticiens, constructeurs, graphistes, Les Saprophytes tirent leur nom et leur philosophie de cet organisme qui recycle la matière et participe activement au maintien de l’équilibre biologique dans la nature.

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Machiavel face au grand écran


Et si nous allions au cinéma en compagnie de Machiavel ? 

Si Pablo Iglesias est désigné comme le porte-parole de Podemos, ce professeur de sciences politiques est avant tout l’un des penseurs et fondateurs de ce parti antilibéral. Machiavel face au grand écran se présente comme la somme de ses cours de Cinéma politique à l’université Complutense de Madrid entre 2006 et 2010.

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Microcosme : portrait d'une ville d'Europe Centrale

Traducteur : Xavier Chantry

 

« Ce livre ambitieux et exigeant balaye non seulement l’ensemble de l’histoire allemande et polonaise, mais réussit à saisir celles de l’Europe centrale et de l’Est, en les rassemblant. Breslau apparaît comme le théâtre d’une lutte perpétuelle entre Allemands et Polonais, Habsbourg et Hohenzollern, hussites hérétiques et catholiques, catholiques et luthériens, juifs et antisémites, nobles et marchands, socialistes et capitalistes, nazis et soviétiques, apparatchiks et résistants. Et pourtant, comme le montrent si bien Davies et Moorhouse, ce récit est autant le témoin de coopérations et de coexistences que de conflits et de destructions. Microcosm n’est pas un ouvrage succinct, mais l’incroyable ampleur des années et des bouleversements qui le traverse justifie chacune des lignes. »
Brendan Simms - Even the stones spoke German - London Review of Books 

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Prochainement

En librairie le 22 septembre

 

"Moi et les gens de ma génération, les enfants de la Transition, nous avons grandi heureux dans les années 90, avec l’illusion que cela avait été un chemin de roses, sans violence. Depuis, nous avons découvert les fissures du conte (…)." Pablo Martín Sánchez

C’est le roman d’un seul jour comme le Ulysse de Joyce ou 24 heures dans la vie d’une femme de Zweig.

Le récit se déroule sur 24 heures et débute le 18 mars 1977, le jour de naissance de l’auteur, à minuit. Nous sommes à Barcelone, peu de temps avant les premières élections démocratiques depuis la dictature ; l’année la plus violente de la Transition. Cette année-là, il y eut plus de mille manifestations, plus de 4000 arrestations et, entre autres, la tuerie d’Atocha.

Ce qu’en dit le traducteur Ce qu’il faudrait souligner, je pense, c’est d’abord l’ingéniosité de la composition, le choix d’une crypto-autobiographie à partir de la naissance du bébé enlevé à sa mère, prétexte très habile à l’évocation de l’Espagne de l’époque et à ses problèmes (corruption, trafics en tout genre, répression, etc.)… Sans oublier l’ironie ravageuse et son habileté à peindre cette bourgeoisie rance de la fin du franquisme. Enfin, je mettrais en avant le plaisir de la lecture, dû en grande partie au caractère alerte du récit et à la vivacité de langue et des dialogues.