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| | Alors que la canicule nous accable, nous rassemblons nos dernières forces pour vous remercier pour votre fidélité et votre confiance. Vous êtes déjà nombreux et nombreuses à témoigner de votre intérêt en participant, d’une façon ou d’une autre, à notre campagne Un lieu à soi (accessible ici). Grâce à vous, nous sommes arrivé·es au dernier palier que nous nous étions fixé·es et on compte sur votre soutien et vos partages pour l’atteindre prochainement !
En attendant, on vous propose un petit retour sur les parutions depuis janvier, et un coup d’œil sur la rentrée. Qui sait, cela vous donnera peut-être des idées pour vos lectures estivales ?
L’équipe de La Contre Allée |
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Très médiatisée récemment, vous avez pu vous rendre compte à nouveau de la concentration à l’œuvre au sein de l’édition. On vous épargne les chiffres ici mais le fait est que la diversité éditoriale se réduit et, avec elle, les espaces disponibles pour la rendre visible. À La Contre Allée, nous ne voulons pas d’une seule et unique narration pour nous dicter de quelle façon et surtout dans quel monde vivre. Alors, on a décidé d’agir. Éditer des personnes d’horizons très différents a l’avantage de multiplier les conversations qui font évoluer pensées et réflexions. Grâce à elles, peut-être avons-nous osé ce dont nous rêvions depuis nos débuts : ouvrir un lieu à soi. Derrière ce clin d’œil à peine déguisé à Virginia Woolf, il y a notre volonté d’ouvrir un lieu qui participe à la pérennité de l’indépendance financière et éditoriale de notre maison et d’apporter aux auteurices quelque garantie quant au fait que leurs œuvres ne se retrouvent pas un jour prochain sous le joug d’un groupe quelconque, qui viendrait forcer et mettre à mal leur intégrité morale comme intellectuelle.
Après 3 semaines de campagne, nous voilà à 90% du 3e palier. L’aventure continue et l’on compte encore sur vous pour y faire écho !
L’agencement d’un lieu (mobilier et autres aspects du même ordre) ne faisant pas partie des frais que couvre un emprunt, bénéficier de votre soutien nous permet d’avancer plus sereinement, et surtout nous confirme le fait de voir chez vous un véritable attachement à des initiatives comme la nôtre, en lui donnant le plus bel écho possible. Le premier palier a été atteint en quelques jours, puis le second très vite ensuite, et nous ne pouvons faire autrement que vous remercier chaleureusement pour l’élan que vous nous avez donné ! Nous fêterons nos 18 ans dans un lieu à nous.
La genèse complète du projet est à retrouver ici.
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| | | | Une femme armée d’un fusil, sur une terrasse, doit prendre une décision. Cette femme, c’est Odessa.
Odessa nous entraîne dans le fil de ses pensées : une enfance dans la ville de Saint-Nazaire, entre la Soucoupe et les Chantiers, aux côtés de son frère Sasha, à qui elle voue une admiration sans borne ; une adolescence en marge et la quête d’un avenir ; et puis cet appel : la Louisiane, pour témoigner, documenter la violence – climatique et politique – de l’ouragan Katrina. |
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| Qu’est-ce que l’effondrement du vivant et le changement climatique provoquent dans sa chair, dans son corps ? Comment cela s’inscrit-il intimement, loin des constats et des chiffres ? Comment cela s’incarne-t-il concrètement pour elle qui y est si sensible ?
Au récit d’Odessa se mêle la voix de Sasha qui, avec ses dessins et ses poèmes, offre la perspective d’un ailleurs. Odessa y cherchera de la force pour ce qu’elle a à accomplir. |
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| | | | est née en 1968 à Saint-Nazaire et vit à l’ouest. Elle a été journaliste dans des radios associatives, correspondante locale de presse sur des quartiers populaires, AESH... Elle publie depuis une vingtaine d’années des livres plus ou moins épais, plus ou moins poétiques, plus ou moins documentaires, plus ou moins autobiographiques et navigue désormais entre formes libres, poésie et romanesque.
Mississippi, son précédent roman paru à la rentrée 2023, a notamment été nominé pour le prix Révélation d’automne de la SGDL, pour le prix Hors Champ 2024 des bibliothèques pour tous, pour le prix de l’Académie littéraire de Bretagne et des Pays de la Loire, pour le prix Wepler, pour le prix du métro Goncourt. Enfin, Mississippi est en cours de traduction pour les éditions Archipelago (NY) par Lara Vergnaud. Sophie G. Lucas a publié plusieurs ouvrages qui révèlent une veine sociale et documentaire remarquable au sein de la maison : Témoin (2016), moujik moujik suivi de Notown (2017), Assommons les poètes ! (2018), Désherbage (2019) et On est les gens (2023).
Crédits photo : Ayla Saura |
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| | Quelle est la place de l’enfance dans un monde en guerre ?
Soudain plongé dans la tourmente de l’Histoire, Dinko prend la fuite avec la complicité de sa mère. Il se retrouve seul face à un monde en proie à la violence des adultes et à leurs guerres. Dinko s’engage alors dans un long périple peuplé de rencontres marquantes, de rêves et de visions fugitives qui le relient, le temps d’un songe, à ses origines. Au bout de l’errance, lors d’une ultime rencontre, viendra l’apprentissage du travail de la pierre, et avec lui l’horizon d’une possible reconstruction. |
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| Les Enfants d’Ossibova, avec ses péripéties, ses aventures et ses curieuses rencontres, est traversé par les thèmes de la perception de l’identité, de la migration, de l’exil…
Quelle est la place de l’enfance dans un monde en guerre ? |
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| | | | De baby-sitter à assistante de direction, d’aide soignante à professeure d’anglais, de responsable RH à sophrologue, Tine Laclos a déjà eu mille vies pour ne pas en perdre une miette et poursuit ses vingt ans éternels à coup de rêves gigantesques.
De sa chère île de Taïwan, à la capitale berlinoise, en passant par la ville de Zagreb, elle a exploré intensément les langues et les imaginaires qui suscitaient sa curiosité. Cette avidité l’aura ramenée vers l’écriture son bercail. L’oreille haletante, elle y guette le chant infini des possibles, ou bien s’élance encordée, au dessus de son terrain inépuisable d’aventures.
Aujourd’hui professeur de lettres modernes, elle a rejoint avec une joie immense la grande famille des passeurs de littérature et trouve l’épanouissement dans la transmission de cette magie qui habite le monde ; la vibration ténue qui se cache derrière les mots.
Crédits photo : Robbie Lee |
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| Ce texte fait la part belle à l’imagination et incarne magnifiquement l’esprit dans lequel Gilles vivait son engagement au quotidien en faveur de la création. Lorsque vous offrirez ce texte aussi politique que poétique, sachez que le fruit des ventes sera reversé à l’association gillesdefacque.org et redistribué chaque année à des artistes et auteurices, sous la forme d’une bourse de création « L’Esprit de Gilles ». Le jury présidé par Jacques Bonnaffé a désigné 3 lauréates et 1 lauréat pour cette année 2026 : |
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| Focus événement : le théâtre des littératures contemporaines |
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| | Du 4 au 23 juillet, la compagnie Les Patries Imaginaires mettent en scène Rouge pute au théâtre du Train Bleu lors du festival off d’Avignon. Dans ce spectacle d’une heure se mêlent théâtre, poésie et musique. Un spectacle mis en scène par Perrine Maurin, interprété par Elsa Pion et mis en musique par Romain Aweduti et Antoine Arlot. |
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| | À partir du 27 août et jusqu’au 25 octobre, c’est Le Plancher, mis en scène par la compagnie le Qui Vive qui s’installe au Théâtre du Petit Montparnasse à Paris. Un spectacle mis en scène par Frédéric Cherboeuf, interprété par Nicolas Dégremont et mis en musique par Catherine Fléau. |
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| | N'hésitez pas à retrouver l'ensemble de nos informations et actualités sur notre site internet. On se retrouve très vite pour d'autres nouvelles !
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