Les libraires en parlent

← Odessa des oiseaux

Librairie Embellie

Des rives de la mer Noire à la Nouvelle Orléans, Odessa va vous faire rêver et vous offrir un cocktail flamboyant d’émotion. Un magnifique roman sur l’émancipation, les rêves et le vivant.

L’histoire débute à Saint-Nazaire. Jo est ravie, contre l’avis de sa mère, son grand frère Sacha l’emmène assister à son combat. Lui, son héros, son confident, le seul à la comprendre vraiment.

A 9 ans c’est elle-même qui décide de s’appeler Jo, elle rêve de liberté, d’indépendance, et veut choisir son nom, ne plus porter celui choisi par le père qu’elle ne connait pas.

Plus tard, elle se rêvera artiste et changera de nouveau de nom. Odessa est son nom.

La poésie de Sophie G Lucas nous traverse, nous fait voyager et met le monde en pause quelques instants. Elle nous fait ressentir le vivant, la beauté des arbres et l’importance du chant des oiseaux pour nos vies.

Librairie des Fables (Château-Thierry)

Tout en dénonçant les travers, les drames, les injustices et les catastrophes de nos sociétés contemporaines, Sophie G. Lucas déploie une écriture poétique d’une grande liberté. Par des voix intérieures, des dessins et des poèmes elle murmure autant qu’elle crie la beauté et la cruauté de la vie.

La richesse et la complexité de son écriture nous entraînent dans les méandres de l’âme humaine. Entre émotion intime et regard politique sur le monde, chaque page résonne longtemps.

Du début à la fin du roman, Odessa tient un fusil dans ses mains. Mais pourquoi faire ?

Librairie l’Encre Sympathique (Amboise)

Un roman à la langue éblouissante !

Librairie Durance (Nantes)

Un roman d’une grande beauté, précis dans la langue, engagé dans le texte, touchant et merveilleux.

Librairie L’Encre Sympathique (Amboise)

Rentrée littéraire 2026, c’est parti !

Dans une langue inventive et libre, Sophie G. Lucas nous narre des morceaux de vie d’Odessa, son enfance à Saint-Nazaire, son amour pour son frère Sacha, son parcours jusqu’à la Nouvelle Orléans pour documenter les ravages de Katrina. En alternance, les poèmes, les dessins de Sacha. Éblouissant.

Cécile, Librairie Un Point Un trait (Lodève)

Mais quelle merveille!
J’avais adoré Mississippi, je m’étais régalée à lire sa poésie,
mais alors là, presque les mots me manquent !
Je sors de cette lecture tellement émue par la beauté du texte,
la narration si singulière que porte Sophie, j’ai eu l’impression d’être absorbée par un tourbillon, je suis arrivée en retard à la librairie de ne pas pouvoir le lâcher, j’ai relu 3 fois la dernière page pour ne pas le quitter.

Merci à Sophie pour tant de sensibilité, pour le beau, pour ce qu’elle nous donne à voir et à ressentir dans ces mots.
Ce livre est absolument sublime, une belle réussite.

Librairie De fil en page (Château-Arnoux-Saint-Auban)

À lire directement sur le site de la librairie ici !

Non, vous n’allez pas lire un roman de la rentrée littéraire publié par une formidable maison d’édition indépendante. Vous allez vivre une expérience littéraire immersive dans l’univers fascinant de Sophie G. Lucas. Pour celles et ceux, amies lectrices et amis lecteurs, qui ont lu « Mississippi » paru en août 2023, vous retrouverez le personnage d’Odessa qui n’est pas – encore – Odessa et l’ombre menaçante de l’ouragan Katrina qui n’a pas – encore – dévasté la Louisiane. Ou peut-être que si… L’autrice se joue de la chronologie dans une construction libre et inventive qui saisit dès les premières lignes. 
Une femme armée d’un fusil, sur une terrasse, doit prendre une décision.

Cette femme, qui a été une petite fille, déroule le fil de ses souvenirs dans une logorrhée qui réinvente le dialogue et sublime le flot/flow de la narration dans un jeu sur les pronoms qui vient donner corps aux différentes voix qui l’habitent. Mais, c’est un secret les voix, il ne faut pas en parler aux autres… 
On entre dans le récit de son enfance à Saint-Nazaire, entre Soucoupe et Chantiers, une mère et deux sœurs mais pas de père dans le paysage, un frère, Sasha, boxer d’un combat, auquel celle qui se fera appeler « Jo » et deviendra Odessa, voue un amour sans limite. 
C’est beau, un peu tragique, profondément poétique et infiniment touchant dans tout ce que l’on ressent de l’intime de l’autrice qui transparaît en filigrane derrière son personnage.
De Saint-Nazaire à ce qui appellera Odessa en Louisiane, le parcours est elliptique, bouleversé par les deuils et un environnement climatique à la dérive. À ses mots se mêlent ceux de Sasha, le grand frère, une autre voix, singulière, portée par les dessins de Géraldine L. Guillot, sœur disparue de l’autrice. D’arbres en cabane, les dessins de Sasha/Géraldine, sont piliers et repères dans cet univers qui se délite et atteint Odessa jusque dans sa chair.

Un texte sublime et fascinant. L’écriture, précise et sensible, de Sophie G. Lucas prend toutes les nuances et tous les corps de ce qu’elle exprime et parvient à nous les faire vivre et pas seulement lire : l’effondrement de la biodiversité, la mort, la brutalité d’un monde qui se délite et fracasse la sensibilité. Nous sommes toutes et tous Odessa.

Mon coup de cœur incontournable de cette rentrée littéraire !
À paraître le 21 août.

Marie-Sophie, La Procure (Lille)

Odessa des oiseaux a pulvérisé mon cœur. M’a éblouie. M’a fait chavirer. Derrière ce titre poétique à la géographie magnétique se cache une pure merveille de littérature, à la forme libre et singulières, d’une INTENSE SENSIBILITÉ. L’histoire commence avec une petite fille qui se fait appeler Jo, la Jo des « 4 filles du Dr March » et se termine dans une nuée d’oiseaux qui font chanter le ciel. Un texte SUBLIME, d’une beauté STUPÉFIANTE, rempli d’un amour intense. Intimité en résonance avec le monde, gravité cousue de lumière.