Les libraires en parlent

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Librairie Les Lisières (Croix)

Dans un monde fictif où règle en maître la religion et la peur de l’Autre, les personnages qui cherchent à remettre en cause l’ordre établi pour s’en libérer sont confrontés à de lourdes répercussions sociales et politiques. Un roman à la frontière de l’imaginaire qui résonne fortement avec notre monde. Guillaume Aubin nous livre un roman saisissant, exigeant et d’une richesse folle !

Librairie La Carline (Forcalquier)

Ça commence comme ça :
 » Vous avez combien de pages pour votre article ? Que je sache si je vous la fais en version longue ou en version courte. Sinon je sais ce qui va se passer : vous allez devoir couper mes propos, et ça va faire des raccourcis et des contresens. « 

Son premier roman, le puissant « L’arbre de colère » (éd. La Contre allée – 2022) le laissait présager et ce tant attendu deuxième texte nous le confirme : Guillaume Aubin est un romancier qui utilise le verbe pour pétrir ce qui nous dévore, nous traverse, nous bouleverse. C’est surtout un grand romancier dont l’écriture est en enchantement au sens hypnotisant du terme.
Ce roman est une aventure politique et audacieuse, qui nous emporte dans un tourbillon hors de notre temps pour mieux s’en faire l’écho.

Emilie, Librairie Nouvelle (Orléans)

Dans une société de femmes, ces dernières vivent en symbiose avec une nature vorace appelée l’Être. Elles ne survivent que grâce au Jaune qui les protège de lui. Dans cette communauté basée sur cette croyance, Marir vient tout remettre en question et s’attire les foudres des politiques répressives. Et si l’origine de leur société était tout autre ? Marir ira là où personne n’est encore allé.

Librairie Passages (Lyon)

Langue acérée, texte engagé sur la puissance du Vivre-Ensemble, questionnant le genre, l’appartenance, la force de l’amour et des croyances, c’est une véritable aventure littéraire qui s’offre à nous, merveilleusement déstabilisante… À dévorer !

Librairie Feuilles d’Encre (Colmar)

C’est dans un monde profondément étrange, à la fois lointain et proche, que Paysages Voraces nous entraîne au gré d’une intrigue absolument addictive. Où le moteur de la narration consistera moins dans un suspense habilement agencé, que dans la logique du langage lui-même et son dévoilement. Ce faisant, Guillaume – l’enchanteur – Aubin restaure l’aura et la magie des mots. Du jamais vu depuis Ursula K. Le Guin, chapeau bas !

Johann, FNAC (Poitiers)

Un des GRANDS romans de ce 1er quart de siècle, un auteur à suivre. Toutes les préoccupations de notre époque infusent cette fiction : les questions du genre, du vivant, de la politique, la décolonisation, le crime organisé et l’univers carcéral… Un roman de la conscientisation.

Librairie L’Apothicaire (La Souterraine)

Paysages voraces est une fable politique portée par un élan vers la curiosité de l’autre et contre les cloisonnements systémiques. Tout cela se confirme. Guillaume Aubin nous avait envoûtés avec L’Arbre de colère. Il nous subjugue avec ce second roman d’une intelligence, d’une sensibilité salutaires ! Un coup de cœur !

Claire, Librairie L’Autre Monde (Avallon)

L’univers de Paysages Voraces est d’une richesse folle avec un territoire vivant érigé au rang de déité. Il est question dans ce roman de bousculer l’ordre établi pour trouver sa place. Une littérature de l’imaginaire avec un fond politique, un vrai coup de coeur !

Emilie, Librairie Les Grandes Largeurs (Arles)

J’ai lu Paysages voraces dès que nous l’avons reçu à la librairie, j’ai adoré. On retrouve toute la beauté de l’écriture de Guillaume Aubin. C’est malin, pertinent et terrifiant en même temps. 

Margaux, Librairie La Nuit des Temps (Rennes)

Comment vous partager mon enthousiasme pour ce roman sans vous gâcher la découverte des concepts géniaux qui sont les siens ? Ce texte d’une inventivité folle, dont la langue se joue de nous, se fait à la fois science-fiction, conte et alternative historique pour retourner notre psyché et proposer une réflexion ultra contemporaine sur notre société.

Prysc, Librairie De fil en page (Château-Arnoux)

Et bien bravo les formidables Editions La Contre Allée et Guillaume Aubin !

Grâce à vous et à cet incroyable roman, je n’ai plus de vie en dehors de ses pages depuis hier soir, j’ai annulé le réveillon et délaissé les huîtres.

J’ai remplacé le sommeil par le « jaune », troqué mon repas du soir contre un carnet interdit, investi des lieux et des paysages qui vont bien au-delà de l’imaginaire.

J’ai jubilé encore et encore de cette littérature infiniment politique, n’en déplaise aux ronchons/nes.

Je me suis révoltée, j’ai « coléré », pensé et réfléchi au rythme de ce livre foisonnant et d’une actualité affolante.

C’est un vent de révolte qui souffle avec une finesse et une intelligence d’analyse implacables et crues, et secoue les croyances les plus ancrées et autres petits arrangements confortables d’un ordre établi pour toustes par une poignée. Et ce n’est qu’un tout petit aperçu par la lorgnette de ce qui vous attend dans ce roman…

Un très joyeux programme pour 2026.

Il faudra patienter jusqu’au 16 janvier mais, pour sûr, on va vous en parler !