En attendant Nadeau par Sébastien Omont
La rentrée d’hiver 2026 semble prendre le contre-pied de celle de l’automne. Par rapport aux règles, aux codes, aux normes que semblent actuellement adorer beaucoup de Français – autant que ceux qui promeuvent ces normes à coups d’investissements médiatiques démesurés ou d’opportunisme servile –, cette rentrée, on aurait envie de la qualifier de sauvage. Vive, débridée, inventive, dure pour dire la dureté de la société, lancée vers les espaces où le poids de celle-ci s’allège.
Dans la dystopie de Guillaume Aubin, Paysages voraces (La Contre Allée), les femmes, pour ne pas être dévorées par leur environnement, « l’Être », doivent consommer une substance toxique qui empoisonne aussi leur corps.
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