Les libraires en parlent

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Librairie Il était une fois (Saint-Lys)

Un nouveau livre d’Amandine Dhée, c’est un rendez-vous privilégié. D’avance on savoure. Pendant on savoure. Après, on savoure encore, tant ces bribes d’introspection partagées, ces inspirantes réflexions, ces doutes et ces questionnements exprimés avec simplicité et talent, nous accompagnent et résonnent. Cette fois, avec l’humour et la pertinence qui la caractérisent, Amandine Dhée nous parle de mort pour mieux mettre en relief le sel de la vie. C’est encore en tant que mère que l’autrice s’interroge, car que répondre à un petit qui vous demande s’il va mourir un jour, lui aussi ? A cette occasion, au fil de sa pensée se tisse aussi la voix d’une interlocutrice, celle de Gabriele, thanatopratrice, pour un dialogue fécond sur la place de nos morts, sur celle qu’on fait à la mort dans nos sociétés, sur nos tabous, nos rituels et nos interdits, ceux notamment mis au jour par la pandémie. Un livre intelligent, dans un style vif et brillant, hautement réconfortant.

Virginie de la librairie La Pléiade (Cagnes-sur-Mer)

Un récit émouvant et drôle par moments. Amandine Dhée ne joue pas la comédie et nous fait part de ses dialogues avec son petit garçon et ses proches sur un sujet difficile qui est la mort. L’idée de ce livre est venue de sa rencontre, lors d’une soirée en librairie, avec Gabriele, une jeune femme thanatopractrice. Nous allons suivre leurs réflexions et pensées par chapitres interposés sur ce thème qui nous touche tous et que nous n’osons pas forcément aborder…Une lecture très intéressante par la découverte de ce métier méconnu et très touchante également car il traite de tous les liens qui nous unissent les uns aux autres.

Laura, de la librairie L’oiseau Lire (Évreux)

« Et les deux étaient vrais et les deux étaient réels, et la mort et la joie et je me demandais comment c’était possible de faire se rejoindre les deux bords »

Les événements de ces dernières années ont accentué les tabous autour de la mort et du deuil. Amandine Dhée propose avec ce livre de se redonner le droit de parler et de ressentir. 

L’autrice désirait écrire « un texte réconfortant sur la mort » et c’est une réussite !!

Coups de cœur de la Chouette Librairie (Lille)

Amandine Dhée nous surprend avec un texte sur… une thanatopractrice. Si le lien avec ses récents ouvrages semble ténu de prime abord, il se révèle à la lecture totalement évident. C’est d’ailleurs à la fin d’une discussion autour d’un de ses livres qu’elle rencontre la personne grâce à qui ce projet a pu « sortir au jour ». Cachées derrière l’évocation de la mort, de la perte, de la maladie, c’est pourtant bien la vie et la joie qui habitent ces lignes. Comme toujours, l’autrice parvient à toucher du doigt l’universel à partir de son propre vécu, avec la spontanéité qui caractérise son écriture.

Sarah, pour la librairie La voie aux chapitres (Lyon)

Des mots qui claquent, des formules qui restent et souvent tapi au bout d’une phrase, le rire en embuscade. Dans Sortir au jour, Amandine Dhée remet la mort à sa place : au cœur de la vie. Entre souvenirs doux ou douloureux, réflexions triviales ou philosophiques, l’autrice nous immerge dans son rapport à la mort et celui de Gabriele, une thanatopractrice.

Basile, pour la librairie du Channel Actes Sud

Amandine Dhée raconte nos vies, à travers son quotidien d’autrice et de mère et pose sur le papier ses réflexions et ses constats sur la mort et son traitement en France, sans peine ni tristesse. Ces observations sont agrémentées du beau témoignage de son amie thanatopractrice Gabriele et de la perception de son métier dans notre société. En filigrane de ce sujet qu’est la mort, Amandine Dhée nous propose en réalité une réflexion sur la vie, l’envie d’être en vie, aussi celle de la donner. Un beau témoignage à la lecture accessible, à la fois intime et universel. 

L’Autre Rive (Toulouse)

Amandine Dhée rencontre Gabrielle, thanatopratice, à la fin d’une rencontre en librairie.  Dès lors, un dialogue sur le rapport qu’elles entretiennent avec la mort s’instaure et l’idée de ce livre germe. Ça pourrait être lugubre mais c’est au contraire lumineux, d’une extrême sensibilité et même drôle, parfois, parce que pourquoi pas ? 

La Nouvelle librairie sétoise

Le nouveau livre d’Amandine Dhée « Sortir au jour » (Editions La Contre Allée) dégoupille avec douceur et humour notre rapport à l’inacceptable, voir mourir ceux qu’on aime, mourir soi-même un jour… on pleure beaucoup, on rit beaucoup aussi en suivant Amandine dans ses questionnement sur sa façon, notre façon de vivre la mort, celle qui arrive trop tôt, celle qu’on ne veut pas voir, celle qui nous fait si peur… et qu’on devrait pourtant tenter d’apprivoiser pour vivre pleinement…

Comme vous le savez nous aimons beaucoup le travail d’Amandine Dhée, avec ce nouveau livre elle démontre une nouvelle fois son talent pour regarder en face et avec le sourire les grand bonheurs et malheurs de la vie.

Hélène, de La Chouette Librairie (Lille)

Amandine Dhée nous surprend avec un texte sur… une thanatopractrice. Si le lien avec ses récents ouvrages semble ténu de prime abord, il se révèle à la lecture totalement évident. C’est d’ailleurs à la fin d’une rencontre autour d’un de ses livres qu’elle rencontre la personne grâce à qui se projet a pu « sortir au jour ». Cachées derrière l’évocation de la mort, de la perte, de la maladie, c’est pourtant bien la vie et la joie qui habitent ces lignes. Comme toujours, l’autrice parvient à toucher du doigt l’universel à partir de son propre vécu, avec la spontanéité qui caractérise son écriture.

Librairie La Madeleine (Lyon)

Partant d’une discussion avec une lectrice thanatopractrice, Gabrielle, dont on découvre le parcours, Amandine Dhée va plonger et nous plonger dans un sujet parfois (souvent ?) plombant : la mort. On retrouve une fois encore sa plume tendre et drôle qu’on lui connait bien pour suivre ses réflexions où elle mêle philosophie, quotidien et folie douce. De la transmission à la perte, de la naissance à la mort, de la solitude à la famille, Sortir au jour aborde tous ces sujets pour rendre lumineuse la mort.

Librairie Atoutlivre (Paris 12ème)

Librairie BOUCAN (Pont-Aven)

Dimanche pluvieux, dimanche heureux.

Lecture d’une traite d’un objet littéraire unique où le rire déjoue la mort, où la douceur du témoignage déjoue les clichés, où France Gall déjoue l’angoisse, où la finesse de la compréhension et de l’écriture nous éloigne de l’aveuglement, nous ouvre les yeux et les sens, nous rapproche de nous-mêmes et des autres.
J’ai offert 20 fois, conseillé 100 fois À mains nues d’Amandine Dhee, je ne ferai rien de moins pour Sortir au Jour. J’aime cette femme que je ne connais que par ses textes et qui me rend plus intelligente. Merci Amandine Dhée. Merci aux Éditions La Contre Allée.

Stéphanie, au Furet du Nord (Lille)

La rencontre avec une thanatopractrice pousse Amandine à réfléchir à notre rapport avec la mort. C’est un texte très apaisant où l’on retrouve l’intelligence lumineuse de l’autrice, son sens de la formule et sa facétie naturelle.
J’ai adoré suivre Amandine dans son questionnement en tant qu’être humain et surtout en tant que maman.

Parfois, en librairie, on me demande un conseil pour une personne en plein deuil. C’est toujours un moment très compliqué pour moi. Honnêtement, je pense avoir enfin trouvé le livre parfait à conseiller dans ces cas-là. Amandine voulait écrire « un livre réconfortant sur la mort. » Objectif réussi pleinement !!!!!

Claire, de la librairie Le Marque-Page (Quintin)

Métaphore dominicale ? 
Quitter Willibald et rencontrer Gabriele. Et renouer (avec délice) avec le verbe d’ Amandine Dhée. 
Je me souviens du plaisir de lecture d’À mains nues, de ce sourire qui ne m’a pas quittée alors même que l’autrice me renvoyait les colères et les constatations amères de nos conditions féminines. Ce n’est pas drôle d’être femme. Mais ce n’est pas triste non plus (enfin pas toujours). 
Et puis appuyer là où ça pique, n’est-ce pas la meilleure façon de faire la lumière sur ce qui est tabou ?
Sortir au jour parle de la mort. Et de pandémie (et de maternité, et de filiation, et de féminité) 
Mais c’est Amandine Dhée qui l’écrit. Alors c’est aussi de vie qu’il est question. D’humanité. Des petits arrangements entre ce qu’on voudrait donner comme image…et ce qu’on pense, au fond. Et ça, l’autrice le restitue avec brio ! Et humour. 
Ce dialogue avec Gabriele, thanatopractrice, n’est jamais larmoyant. C’est une sorte d’hommage, mais sans les lourdeurs de la mise en scène : pas d’estrade, pas de « silence s’il vous plaît ». Pas de « vous m’entendez bien ? »…
C’est juste, drôle aussi. 
Pas quand il s’agit des soins au défunts. Là, c’est délicat, sincère.  
Non ce qui est drôle, c’est le recul, la dérision, la façon dont Amandine Dhée détricote l’intime pour en faire l’écharpe réconfortante de ce qui nous définit : imparfaits. Et tant mieux !