Camilla a 46 ans et vit avec ses trois enfants. Elle a une famille “normale” si ce n’ est le fait que Federico, son deuxième enfant, tout en étant biologiquement un garçon, manifeste depuis l’ âge d’ un et demi l’ exigence et le désir d’ être (aussi) une fille. Il veut s’ habiller en rose, mettre des jupes, préfère la compagnie des petites filles à celles des garçons, dans les jeux s’ identifie aux petites fées plutôt qu’ à Spider-Man. 

Camilla choisit de ne pas l’ en empêcher et d’ être à l’ écoute. Elle se documente, lit, trouve sur internet des histoires similaires à la sienne. Elle découvre l’ existence de la dysphorie de genre, des enfants gender fluid, transgender, non-binaires et d’ autres encore. Elle découvre en somme les multiples développements atypiques de l’ identité de genre. 

Avec détermination, délicatesse et ironie, Camilla Vivian  raconte l’ histoire de Federico, un petit garçon serein et conscient de sa diversité, avec ses cheveux longs et son vernis à ongle rose. Elle raconte le quotidien de sa famille, à l’ école et à la piscine, pendant les courses et les fêtes d’ anniversaire, la pression sociale et familiale. 

Elle explique aussi ses propres doutes, ses peurs, ses questionnements et sa volonté de comprendre. Tout cela est assez compliqué, mais elle est sûre d’ une chose : ce n’ est pas la personne non-conforme qui doit s’ adapter, ce sont les autres, à commencer par la famille, qui doivent apprendre à connaître, comprendre et accueillir ces différences.

 

Ce qu'en pense la presse :

 

« Le récit de Camilla Vivian nous permet de rentrer dans un quotidien où le premier jour d’école, la piscine, le cours de danse, les fêtes avec les camarades de classe se transforment en situations dangereusement délicates. »

La Repubblica, décembre 2017


« Mon fils en rose offre un regard sérieux et en même temps léger, combatif mais aussi délicat, sur un thème que l’autrice traite sans jamais perdre de vue une certaine ironie. »

L’Espresso, janvier 2018

 

Genre

Camilla Vivian

Camilla Vivian est photographe, traductrice-interprète de l’anglais et mère de trois enfants.

En septembre 2016 elle crée son blog Mio figlio in rosa (Mon fils en rose) pour raconter l’histoire de sa famille aux prises avec un garçon de huit ans qui se sent aussi une fille.

Hazel Goram (traductrice)

Hazel Goram traduit l’anglais et l’italien vers le français. Elle a notamment traduit pour les Rencontres d'Arles  et de Douarnenez. Elle participe depuis 2016 au développement d’Utopia, collectif de traducteurs.trices composé de femmes, de personnes trans et de minorisé·e·s sexuel·le·s qui défend une éthique basée sur la coopération etle partage des connaissances et des ressources.

Nino S. Dufour (traductrice)

Nino S. Dufour traduit de l’anglais et de l’italien vers le français, des textes qui vont de la bande dessinée (Kids with Guns, Capitan Artiglio, aux éditions Casterman) aux sciences sociales. Iel est co-traductrice de Borderlands/La Frontera de Gloria E. Anzaldúa pour la collection Sorcières des éditions Cambourakis.

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