Revue de presse

← Un fil rouge

Eric Darsan

Ainsi, parce qu’elle apparaît dans toute son humanité, Julia, plus qu’un symbole désincarné, permet d’interroger la place de l’individu dans l’histoire, dans la résistance à l’oppression, valable en tous temps et en tous lieux (…).
Un fil rouge qu’il s’agit en somme non de fuir comme un animal pris au piège, mais de suivre et de voir venir afin de ne pas se laisser encercler.

Du fil à retordre

La splendeur et la profondeur de la voix qui s’élève, mêlant exaltation, nostalgie, révolte et lucidité (…).

Au delà du fil de la peur, il y a celui de la mémoire. Le démêler est pour chacun un travail nécessaire. Vital, même et surtout lorsqu’il réveille douleur et colère. C’est dans cette aventure que nous entraîne irrésistiblement Un fil rouge..

Biblio-net

Pas de doute il y a dans le catalogue des maisons d’édition indépendantes de véritables pépites. Un fil rouge de Sara Rosenberg en est une. (…)

Une lecture prenante, riche en émotion et dont on se souvient longtemps.

Radio Campus, émission « Paludes »

Radio Campus, émission « Paludes »

Emission Paludes 652 (octobre 2012), par Nikola Delescluse

Chroniques consacrées à des écrits. Loin de tout cirque médiatique et de toute clique éditoriale, Paludes se propose de porter jusqu’au bout les idées qu’il soulève, tout en respectant l’idiosyncrasie de
l’auditeur…


« L’écriture de Sara Rosenberg est portée par la poésie, elle disait hier que la langue pour elle était fondamentale, parler c’est
vivre et tant qu’elle pourra parler elle vivra, contre toutes les morts qui ont été accumulées au-dessus de sa tête. Et la poésie c’est aussi le refus de cette langue mercantile, cette langue économique qui s’impose de plus en plus au monde et qui permet de tenir à distance
les mâchoires dans lesquelles on voudrait faire plier toute la société… »

Revue L’Amour des livres

Mai 2013 – Revue destinée aux libraires

Quand Julia Berenstein, jeune révolutionnaire argentine, disparaît, Miguel, son ami d’enfance, entreprend la réalisation d’un documentaire. Dans le sillage de cette militante à fleur de peau, de l’Argentine à l’Espagne, on rencontre ceux qui ont croisé la route de cette femme qui n’a laissé personne indifférent : on l’a aimée, aidée ou trahie… Dans cette réalité dictatoriale, un récit polyphonique où
histoire collective et individuelle se croisent, portées par une plume à l’authenticité troublante.

Victor del Arbol (auteur de La tristesse du samouraï)

Sara Rosenberg possède la rare qualité d’évoquer les émotions les plus profondes avec une simplicité des plus dénudées. Elle ouvre avec une sincérité magistrale les portes de la mémoire pour nous rappeler que plus que le vécu, c’est se souvenir qui est essentiel. Un écrivain magistral.

VIDEO / Salon du livre de Paris 2014

VIDEO / Salon du livre de Paris 2014

Écrivain argentins

Irène Meyer recense les nouvelles publications argentines traduites en français :
http://ecrivainsargentins.viabloga.com/rosenberg_sara.shtml

et sur son blog
http://ecrivainsargentins.viabloga.com/

Sous la forme d’un puzzle narratif, Un fil rouge, premier roman de Sara Rosenberg, raconte l’histoire de Julia Berenstein, jeune femme engagée dans l’action révolutionnaire en Argentine, dans les années soixante dix.
A travers le discours et la perception des personnes qui l’ont connue, le lecteur découvre petit à petit l’histoire des disparus dans un contexte de lutte armée et de « guerre sale ». La polyphonie et les différentes modalités d’écriture, de même que la construction labyrinthique du roman obligent à une lecture active grâce à laquelle le lecteur doit se faire sa propre idée sur ce moment historique tragique. Une voix peu à peu s’impose, celle de Miguel, ami de Julia, qui veut faire un film sur elle en interrogeant tous ceux qui ont croisé son chemin, l’ont aidée, aimée, incomprise ou trahie jusqu’à sa disparition.
Miguel sur les traces de Julia est en quête de vérité, mais faire ce film sur l’amie d’enfance à jamais perdue est aussi une façon de faire son deuil, en rendant une présence à la défunte absente. Authentique et émouvant, Un fil rouge tente de restituer la douleur de ceux qui restent, leur incompréhension face à la violence.
Dans ce roman politique et poétique, Sara Rosenberg nous livre une vision contrastée et juste d’une période récente où la quête d’un idéal de justice sociale a laissé place à l’affrontement armée, la terreur et le désespoir de toute une génération.
Laura Alcoba, Manèges : petite histoire de l’Argentine, Gallimard. 2007

Laura Alcoba, Manèges : petite histoire de l’Argentine, Gallimard. 2007

Présentation de l’éditeur

 » Maintenant, nous allons vivre dans la clandestinité, voilà exactement ce que ma mère a dit.
Pour la trappe clans le plafond, je ne dirai rien, même si on venait à me faire très mal.
Je n’ai que sept ans mais j’ai compris à quel point il est important de se taire.  »

La Plata, Argentine, 1975, peu avant le coup d’Etat militaire et le début de la « sale guerre » menée par la junte contre les opposants.
La narratrice a huit ans. Ses parents appartiennent au mouvement péroniste des Montoneros, principale cible de la répression. Ils passent leur temps à se cacher, à déjouer les filatures et les délations. Dépositaire de secrets qui la dépassent mais dont elle imagine la gravité, cette petite fille ne doit se confier à personne, n’a pas d’amis, change de maison et de nom. Quand son père est arrêté, elle s’installe avec sa mère dans la banlieue de La Plata, dans une maison occupée par deux responsables Montoneros, Diana et Cacho.
Le coup d’Etat prévisible arrive, et la répression est décuplée. La maison est un lieu stratégique pour les Montoneros : on y a caché la principale imprimerie du mouvement, derrière les clapiers d’un élevage de lapins.
La fillette s’enfonce dans le silence et la solitude, entourée par des adultes terrorisés qui vont et viennent et l’accusent de les mettre en danger. Sa mère se décide à partir en France avec elle. Peu de temps après, la « maison aux lapins » est investie par l’armée qui y fait un carnage. Diana, Cacho et plusieurs camarades sont abattus. Le bébé de Diana est volé par les militaires, comme des milliers d’autres durant cette période.

Biographie de l’auteur

Née en 1968, Laura Alcoba a, vécu en Argentine jusqu’à l’âge de dix ans. Dans Manèges, elle évoque un épisode de son enfance.

Eugenia Almeida, l’autobus, édition Métailié 2007

Eugenia Almeida, l’autobus, édition Métailié 2007

Présentation de l’éditeur

Dans une petite ville du fond de l’Argentine, un homme et une très jeune femme attendent un autobus dans un café, il passe mais sans s’arrêter. Il y a quatre jours maintenant que l’avocat Ponce amène sa sœur pour prendre cet autobus et qu’il ne s’arrête pas. Les jeunes gens décident de partir à pied le long de la voie ferrée. Le village s’interroge. Il s’est passé quelque chose dans le pays que tout le monde ignore ici. Sous l’orage qui gronde sans jamais éclater, de chaque côté de la voie ferrée qui sépare parias et notables, la réalité se dégrade subtilement. Des livres disparaissent de la bibliothèque. Les militaires rôdent autour de la ville, des coups de feu éclatent. Les masques tombent à mesure qu’une effrayante vérité se dévoile. Sobre et dense, sans concession, ce court roman nous conduit, dans un style alerte et cinématographique, au cœur des pages les plus sombres de l’histoire de l’Argentine et parle du pouvoir sous ses formes les plus perverses. Prix Las Dos Orillas 2005.

Biographie de l’auteur

Eugenia Almeida est née en 1972 à Córdoba, en Argentine, où elle enseigne la littérature et la communication. Elle écrit de la poésie. L’Autobus est son premier roman, il est publié en Espagne, en Italie, en Grèce et au Portugal.

Ricardo Piglia, Respiration artificielle, Andre Dimanche Editeur 2000 & Dictature et littérature en Argentine 1976-1983,  José Garcia – Romeu, L’ Harmattan

Ricardo Piglia, Respiration artificielle, Andre Dimanche Editeur 2000 & Dictature et littérature en Argentine 1976-1983, José Garcia – Romeu, L’ Harmattan

Livres : Respiration artificielle – Ricardo Piglia – André Dimanche Éditeur & Dictature et littérature en Argentine 1976-1983 – José Garcia – Romeu – Éditions L’ Harmattan

« Respiration artificielle » est un ouvrage qui relève d’une catégorie à la fois intéressante et surprenante, à mi chemin entre la littérature et la politique : le roman militant. Écrit en 1980 par Ricardo Piglia, cette œuvre présente deux spécificités qu’il faut prendre en compte avant même de commencer sa lecture : il a été écrit en pleine dictature, par un auteur argentin qui, contrairement à d’autres, ne s’était pas exilé à l’étranger et était donc soumis à une censure drastique.

La dictature en Argentine s’est déroulée de 1976 à 1983. Elle est issue d’un coup d’état militaire, menée par le général Videla, et a périclité en 1983 suite notamment à la défaite de l’armée argentine en avril 1982 et à l’échec de la guerre des Malouines (avril-juin 1982). Menée par la junte militaire, elle comportait un certain nombre de caractéristiques, dont la plus atroce était la disparition de toute personne considérée comme opposante au régime, souvent suivie de sa torture puis de sa suppression.

Le régime était aussi fondé sur les valeurs du paternalisme et du nationalisme. La patrie, mère de tous les argentins, tenait un rôle unificateur et produisait un modèle exemplaire, et il fallait s’identifier à ces valeurs dont le ciment étaient la religion et la famille. Cette idée unificatrice s’asseyait et se légitimait par le discours autoritaire, ce qui laissait peu de place à la diversité ou à l’expression d’un avis contestataire. Dans ce contexte, le rôle de la parole est primordial. Comme toute dictature qui se respecte, le régime a muselé et annihilé la liberté d’expression, sous toutes ses formes, que ce soit dans la presse ou la littérature.

Ce qui nous intéresse ici est la place de la littérature. Pour la contrôler, le régime en place a eu recours à la méthode de la censure, dont la dénonciation nous amène à l’étude de « Respiration artificielle ». L’action se passe, au début du livre, en Argentine en 1979. Le héros, Marcello, tombe un jour sur les lettres d’un oncle éloigné, Enrique Ossorio, et tente à travers celles-ci de retrouver des indices concernant la généalogie familiale.

Le décor étant planté comme tel, on s’attend forcément à une intrigue, un jeu de questions réponses épistolaires qui permettrait au lecteur de découvrir au fil du livre l’histoire de la famille Ossorio. Mais cet ouvrage devient vite déroutant. Il casse en effet tous les schémas narratifs classiques auxquels on pourrait s’attendre.

La narration passe de la première personne au roman épistolaire, puis brusquement, on passe à la troisième personne, puis à un monologue, puis au dialogue, puis à la discussion collective. De plus, les repères de lieu sont souvent bouleversés, et celui du temps évolue aussi constamment. Ce changement spatio-temporel, digne de la science fiction, finit de plonger le lecteur dans un chaos narratif, duquel il aura l’impression de ne jamais pouvoir sortir.

On en vient alors à se demander pourquoi Ricardo Piglia aurait écrit un roman qui n’aurait ni queue ni tête ? Pour trouver les clés intellectuelles qui vont aider le lecteur à décrypter ce langage, il faut absolument se procurer l’ouvrage de José Garcia- Romeu, « Dictature et littérature en Argentine ».

Dans un premier temps, José Garcia- Romeu décortique et explique les mécanismes généraux de la censure, puis s’intéresse à « Respiration artificielle« . On apprend grâce à ce livre qu’en réalité, Ricardo Piglia a trouvé le moyen d’écrire un roman contestataire, en pleine dictature. Il nous dit également que l’auteur a délibérément brisé la continuité du récit pour brouiller les pistes et faire comprendre de façon subtile et implicite au lecteur certaines vérités qu’il valait mieux taire à l’époque.

Il renvoie aussi à des références historiques, philosophiques, qui vont à l’encontre de l’image paternaliste prônée par le régime politique. A l’image de cette phrase que l’on peut lire à la page 19 du livre :  » Quelqu’un, un critique russe, le critique russe Iouri Tynianov, affirme que la littérature va de l’oncle au neveu ( et non du père au fils).  »

Le livre de José Garcia- Romeu s’avère donc indispensable pour comprendre en profondeur celui de Ricardo Piglia, et arriver à la conclusion que « Respiration artificielle » est au fait une métaphore de 213 pages, dont le but est de dénoncer une situation qui a duré sept ans…

Elsa Osorio, Luz ou le temps sauvage, Métaillié 2000

Elsa Osorio, Luz ou le temps sauvage, Métaillié 2000

Présentation de l’éditeur

A vingt ans, à la naissance de son enfant, Luz commence à avoir des doutes sur ses origines, elle suit son intuition dans une recherche qui lu i révélera l’histoire de son pays, l’Argentine. En 1975, sa mère, détenue politique, a accouché en prison. La petite fille a été donnée à la famille d’un des responsables de la répression. Personne n’a su d’où venait Luz, à l’exception de Myriam, la compagne d’un des tortionnaires, qui s’est liée d’amitié avec la prisonnière et a juré de protéger l’enfant. Luz mène son enquête depuis sa situation troublante d’enfant que personne n’a jamais recherchée. Un thriller loin des clichés dans lequel l’amour cherche la vérité.


Quatrième de couverture

A vingt ans, à la naissance de son enfant, Luz commence à avoir des doutes sur ses origines, elle suit son intuition dans une recherche qui lui révèlera l’histoire de son pays, l’Argentine. En 1975, sa mère, détenue politique, a accouché en prison. La petite fille a été donnée à la famille d’un des responsables de la répression. Personne n’a su d’où venait Luz, à l’exception de Myriam, la compagne d’un des tortionnaires, qui s’est liée d’amitié avec la prisonnière et a juré de protéger l’enfant.
Luz mène son enquête depuis sa situation troublante d’enfant que personne n’a jamais recherchée.
Un thriller loin des clichés dans lequel l’amour cherche la vérité.

Elsa Osorio, Luz ou le temps sauvage, Métaillié 2000

Elsa Osorio, Luz ou le temps sauvage, Métaillié 2000

Présentation de l’éditeur

A vingt ans, à la naissance de son enfant, Luz commence à avoir des doutes sur ses origines, elle suit son intuition dans une recherche qui lu i révélera l’histoire de son pays, l’Argentine. En 1975, sa mère, détenue politique, a accouché en prison. La petite fille a été donnée à la famille d’un des responsables de la répression. Personne n’a su d’où venait Luz, à l’exception de Myriam, la compagne d’un des tortionnaires, qui s’est liée d’amitié avec la prisonnière et a juré de protéger l’enfant. Luz mène son enquête depuis sa situation troublante d’enfant que personne n’a jamais recherchée. Un thriller loin des clichés dans lequel l’amour cherche la vérité.


Quatrième de couverture

A vingt ans, à la naissance de son enfant, Luz commence à avoir des doutes sur ses origines, elle suit son intuition dans une recherche qui lui révèlera l’histoire de son pays, l’Argentine. En 1975, sa mère, détenue politique, a accouché en prison. La petite fille a été donnée à la famille d’un des responsables de la répression. Personne n’a su d’où venait Luz, à l’exception de Myriam, la compagne d’un des tortionnaires, qui s’est liée d’amitié avec la prisonnière et a juré de protéger l’enfant.
Luz mène son enquête depuis sa situation troublante d’enfant que personne n’a jamais recherchée.
Un thriller loin des clichés dans lequel l’amour cherche la vérité.

Tomas Eloy Martinez, Purgatoire, Editions Gallimard. 2011

Tomas Eloy Martinez, Purgatoire, Editions Gallimard. 2011

Présentation de l’éditeur

Purgatoire raconte l’histoire d’Emilia Dupuy, dont la vie s’est brisée un jour de juillet 1977, près de la ville de Tucumán, dans le nord de l’Argentine. Avec son mari Simon, cartographe comme elle, ils étaient partis en mission dans cette région lointaine pour parachever la carte d’une route
internationale à la demande de l’Automobile Club de Buenos Aires. C’est alors qu’ils sont arrêtés
par les militaires en raison de leurs activités « suspectes », ils détiennent en effet, pour leur travail, des cartes topographiques de toute la zone. Après avoir été détenue et torturée, Emilia est libérée par les autorités grâce à l’intervention de son père, le Docteur Dupuy, l’un des intellectuels du régime, dont les idées guident l’action de la dictature. Emilia rentre à Buenos Aires où elle pense retrouver Simon. Mais Simon ne rentrera jamais. Le calvaire d’Emilia s’étend sur plus de trente ans. Elle part chercher son mari à Rio où un témoin dit l’avoir vu ; elle parcourt les bidonvilles de Caracas et de Mexico où elle croit pouvoir retrouver sa trace. Elle n’accepte pas les conclusions de l’enquête menée par des ONG après la chute de la dictature ni les déclarations de plusieurs soldats qui ont vu le cadavre de Simon dans le patio d’une caserne. Emilia pense que son mari est toujours en vie car elle « sent » sa présence. Qui plus est, vers la fin de sa vie, elle le voit enfin et le retrouve mais comme dans un rêve, ou est-ce la projection de son esprit dérangé ? Car Emilia vit avec les démons du passé : la culpabilité d’un père qu’elle refuse de s’avouer (ce bras droit des militaires n’a eu aucun mal à faire « disparaître » son gendre, jugé « subversif »), et les cauchemars d’une époque effroyable qu’elle a vécue comme un zombi, assommée par la violence psychologique exercée par sa famille et par la société tout entière. Tomás Eloy Martínez, l’un des intellectuels argentins qui a dénoncé avec le plus de force et d’indignation les crimes de la dictature militaire de son pays, nous raconte cette histoire d’amour et d’obsession dans deux cadres temporels alternés : celui de la dictature et, trente ans plus tard, celui des derniers jours d’Emilia, devenue bibliothécaire dans une petite ville du New Jersey. La narration passe d’un contexte à l’autre, d’une époque à l’autre, et nous offre, à la fois, une fresque historique des années noires de l’Argentine et le portrait intime d’une femme seule, déséquilibrée et hantée par son passé.

Biographie de l’auteur

Romancier, journaliste, critique de cinéma, Tomás Eloy Martínez (1934-2010) fait des études de
Lettres à l’université de Tucumán, puis à l’Université de Paris-VII. Ami de Gabriel García
Márquez, il participe à la création du Mouvement pour un nouveau journalisme ibéro-américain.
Pendant la dictature militaire en Argentine (1976-1983), il s’exile au Venezuela, où il fonde le
journal El Dario. Son roman Santa Evita (1995) est le roman argentin le plus traduit dans le
monde. De lui, les Editions Gallimard ont publié Le chanteur de tango (Du monde entier, 2006,
Folio n° 4578).